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Je suis vivant!

J’ai négligé mon blog ces dernier temps mais je suis toujours là, juste un peu moins de temps libre pour des sorties. Mon précédent blog remonte au printemps 2008 alors voici un résumé de mon année. :P

J’ai eu 3 semaines de vacances pendant l’été 2008. J’en ai profité pour sortir de la région et je suis aller me promener sur le pouce et en autobus dans le sud du Québec. J’ai visité mon frère en Montérégie, le parc du mont Saint-Bruno, le parc de la Yamaska, des amis à Sherbrooke, Un oncle dans le centre du Québec, l’UQROP près de Saint-Hyacinthe et finalement la ville de Québec ou ma tante et sa soeur mon hébergé.

Ce fut des vacances remplies et sans horaire précise ce qui m’a plu beaucoup. J’ai également rencontré quelques membres de mon forum oiseauxduquebec.org lors de ma visite à l’UQROP (Un organisme de réhabilitation des oiseaux de proie). J’avais prévu de me rendre dans les régions plus à l’est de Québec, mais arrêtant un peu plus longtemps que prévu à chaque endroit, j’ai décidé d’arrêter mon voyage à Québec et de profiter un peu du 400e. J’ai été voir le moulin à images et le feux d’artifices à l’ouverture officielle. J’ai visité le vieux Québec sous une pluie battante mais se fut amusant quand même. J’avais un parapluie mais à la fin de l’après-midi, j’étais détrempé des pieds aux épaules. Je suis revenu à Rouyn quelques jours avant la fin de mes vacances, histoire de passer quelques temps chez nous à relaxer avant de recommencer à travailler.

Je n’ai rien fait du reste de mon été et de l’automne, seulement la petite routine jusqu’à cet hiver où j’ai été faire de la raquette aux parc d’Aiguebelles à deux occasions. Maintenant, j’attends le printemps avec impatience! Je vais quitter ma belle région natale pour aller voir ailleurs si j’y suis. ;)

Mes vacances de l’an passé m’ont donné le goût de voir autre chose et 2 ou 3 semaines ce n’est pas assez long pour me combler. Ce qui ma séduit c’est les nombreuses pistes cyclables qui sillonnent les villes et villages. Elles sont belles, entretenues et utilisées, tout le contraire de celles en Abitibi…. Je n’ai qu’à penser à la route verte qui tarde encore à être complétée ici. Ils ont finalement fait un accotement sur la route 101 entre Rouyn et d’Alembert mais ce n’est pas ce que j’appelle un grand développement. Même sans vélo, ça fait des années que les routes 100 doivent avoir des accotements pour rendre la conduite plus sécuritaire. La section de la route verte officiellement ouverte entre d’Alembert et Cléricy n’est pas très praticable. Les VTT sont déjà entrain de la détruire et en partant, ceux qui l’ont aménagés n’ont pas le même concept que moi sur ce que c’est de la poussière de roches. Il devrait aller faire un tour sur la ligne du mocassin au Témiscamingue pour avoir une idée.

Bref, l’Abitibi c’est super pour le plein air mais pas pour les cyclistes…

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Aiguebelle – Visite printanière

 
Un autre visite au parc d’Aiguebelle. Bientôt, je vais louer un camp à l’année. 
 
Cette fois une randonnée printanière en vélo de Rouyn jusqu’au camp l’alucite ce qui fait environ 65 km. C’est plus agréable d’avoir un camp et un bon poêle à bois pour se réchauffer une fois rendu car dans une tente au mois de mai, c’est pas toujours chaud et c’est souvent humide.
 
Durant cette randonnée, j’ai fait du vélo dans les pires conditions que j’ai connu. Je suis partit tôt le samedi le 17 et jusqu’au centre de service du parc, ça s’est bien passé malgré mon restant de grippe de la semaine précédente et mon nez qui reniflait constamment. Par contre, les dix dernier kilomètres jusqu’à mon camp fut sous une pluie battante et je suis arrivé complètement détrempé. Je fus bien content de me changer et de réchauffer mon corps grelottant une fois le poêle à bois chauffé. Mon retour le lundi matin fut encore pire. Je suis partit sous la neige, ensuite de la pluie "slusheuse" et pour accompagner le tout un gros vent de front. Je me suis arrêté à plusieurs endroits en chemin pour me réchauffer et j’ai pu revenir à Rouyn avec tout mes morceaux.
 
Mon séjour fut agréable malgré tout et je ne regrette pas d’y avoir été. Je n’ai pas pris beaucoup de photos mais j’ai filmé un tétras du Canada qui paradait.
 
Voici le vidéo que j’en ai tiré:
 
  
 
Ce qui est drôle c’est que je m’en retournais au centre de service remplir mes bouteilles d’eau et m’acheter quelques bricoles quand j’ai réalisé que j’avais oublié mon portefeuille dans mon camp.

J’avais fait 2km dans la piste cyclable de vtt et ça me disait pas de remonter à mon camp surtout que le chemin n’était pas très facile. Alors j’ai laissé mon vélo en bordure, accoté sur un arbre et je suis retourné à la marche à mon camp en maugréant. Presque rendu à mon camp je suis tombé sur ce tétras pas très farouche.

Soudainement, mon petit aller-retour pour aller chercher mon portefeuille ne me dérangeait plus.

 

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Visite hivernale à Aiguebelle!


En cette fin de janvier, j’ai pris quelque jours de congé en plus de ma fin de semaine et j’ai été retrouvé mon endroit préféré, le parc Aiguebelle. J’ai visité un camp que je n’avais pas encore loué, "l’Amiral" et la deuxième nuit j’ai retrouvé le camp "la Guêpe". Cette fois, je n’ai pas prit de chance, j’étais surchargé d’eau donc j’en ai pas manqué même si mes épaules et mon dos étaient un peu moins content!
 
Trois jours et deux nuits en solitaires dans le calme et la beauté de la nature. Samedi avant-midi, je pars pour me rendre à l’Amiral et ce fut quand même assez court, un peu moins de 6 km. Je suis pas en grand forme mais quand même assez pour me rendre sans trop peiner. Rendu au camp, j’ai eu un petit problème d’allumage du poêle car la boîte à bois à l’intérieur du camp était presque vide et lors de mes premières tentatives, j’ai utilisé le peu de papier journal qu’il y avait. J’ai du me trouver des morceaux d’écorce sur des bûches de bouleau et j’ai fendu une buche en petits morceaux et après une heure de travail, finalement j’ai eu le bonheur de voir des flammes s’y intéresser.  
 
Pendant que le camp chauffait, j’ai mangé un repas simple, gruau et toast, et ensuite j’ai pu finalement enlever mes vêtements chauds mais humides. Malgré le dîner tardif, le souper n’a pas tardé et je me suis fait cuir un steak au poivre en paresseux; un steak enroulé dans du papier d’aluminium que tu laisses cuire sur le poêle en le tournant de temps à autres. :)
 
La soirée fut tranquille, j’ai lu mon livre d’espéranto, écouter la radio et de la musique. Vers 8h, je m’endormis au chaud, en écoutant le poêle faire sa musique. Le lendemain matin, j’ai visité les alentours du camp et du lac de l’Esker. Je suis partit vers la guêpe vers 11h, après avoir jasé avec le garde de parc qui venait d’arriver pour préparer/vérifier le camp pour les prochains occupants. Le trajet vers la Guêpe fut court et agréable et ce fut beaucoup plus facile faire du feu avec du papier et du carton, le gros luxe! ;)
 
La soirée fut fort simple également et je me suis endormi au son des bourrasques de vent venant du lac Lahaie. Lundi, le lendemain matin, il ventait toujours autant pour quitter par le lac Lahaie vers le chalet de ski/centre d’interprétation, mais la température était quand même douce. Bien que c’était le trajet le plus long de ma fin de semaine (environ 7km), il m’a semblé le plus court. J’étais moins chargé car j’avais moins d’eau et c’est un trajet que je connais bien déjà. C’est beaucoup moins forçant l’hiver sur le lac que l’été par le sentier des aventuriers!
 
Le chalet de ski n’étant ouvert que la fin de semaine une fois rendu au parking j’ai marcher un autre 5 km dans le chemin avec mes raquettes dans les mains pour aller attendre mon "lift" à l’entrer du parc au centre de service Montbrun. J’ai pris quelques photos mais dimanche et lundi les journées étaient sombres. J’ai pu quand même en réchapper quelques unes avec l’aide de photoshop! ;)
 
 

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Un hiver avec de la neige! – Décembre 2007

J’avais une longue fin de
semaine et j’en ai profité pour briser la glace en sortant mes
raquettes pour la première fois. L’hiver passé ça avait été à la
mi-février avant d’en faire, faute de neige. J’ai été faire une petit
tour près du lac Noranda samedi matin pour me rendre compte que j’étais
pas en forme. Taper des sentiers  dans le bois et les caps de roches
dans de la grosse neige folle c’est essoufflant. :)

Ce lundi,
j’ai décidé d’y retourner mais cette fois avec l’idée de me rendre au
refuge skiwanis situé au bout des sentiers de raquettes et de ski. Rendu
de l’autre coté du chemin de fer, j’ai constaté les nouveaux aménagements
pour la raquette, une carte des sentiers, des panneaux d’indications et
une nouveau refuge pour les raquetteurs en plus du refuge skiwanis déjà
existant. Le nouveau refuge est un beau petit camp sur le bord d’un crique. Le poêle
chauffait à mon arrivée et on y était très bien.

C’est pas des
longs sentiers mais à force de faire des petits bouts, ça finit par
faire bien des kilomètres. Je suis partie vers midi et je suis revenu après 15h. Il y avait les traditionnelles mésanges
qui se font très présentes l’hiver et j’ai vu plusieurs pics dont mon
premier grand pic. Malheureusement, il n’a pas voulu se montrer
coopératif et se laisser photographier. Un pic chevelu près du refuge
skiwanis à été beaucoup moins timide.

Ce fut une belle
après-midi, j’étais fatigué en revenant chez moi et j’avais besoin
d’une bonne douche! Une fois propre et le ventre remplit c’est une
fatigue bien agréable à endurer. ;)

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Le parc d’Aiguebelle en automne

 
 
Je suis retourné faire un tour au parc d’Aiguebelle avec mon frère en ce début d’automne. J’ai réservé le camp "le Bourdon" à la dernière minute un samedi matin. Il est situé sur le bord du lac du Sablon et accessible en auto.
 
J’avais dans l’idée de faire l’un des rares sentiers que je n’avais pas encore fait; le sentier "le Sommet". Il fait une dizaine de kilomètres et il ne fut pas très difficile. Il passe par le plus haut sommet en Abitibi, le mont dominant (566m) (N.B.: Petite mise à jour, il y a quelques monts plus élevés près de Senneterre), mais la montée se fait graduellement en générale. La vue au sommet est un peu gâché par une tour de communication mais il y a tout de même de magnifiques paysages. On y retrouve également plusieurs blocs erratiques et plusieurs beaux petit ruisseaux. Il y a le vieux camp "la Luciole" qui n’est plus disponible pour la location. Il servait de camp pour les garde-feux car la tour de garde-feu se trouvait sur le mont dominant lorsqu’elle était toujours utilisée.
 
Une fois au camp et le poêle à bois en marche, nous avons fait une chasse intensive aux mouches de maison qui se réveillaient. Il devait y en avoir plus de 40, sans exagérer. La chasse ouvrant l’appétit, nous avons mangé de bons hamburgers cuitent sur le poêle. Une petit marche dans le sentier "les Paysages" pour digérer le tout après le souper et nous sommes revenu au camp en début de soirée. Nous avons pas veillé tard et on s’est endormi au chaud avec le poêle pour combattre la fraîcheur de la nuit et quelques bourdonnements des mouches qui ont survécu au massacre. ;)
 
Le lendemain matin nous avons été faire deux sentiers, "les Marmites" et "la Traverse". J’ai pris plusieurs photos durant c’est deux jours. J’avais apporté mon appareil reflex numérique Olympus E300. Cela faisait longtemps que je ne l’avais pas utilisé et plusieurs photos sont manquées car je m’étais trompé dans les modes photos. Je croyais le mettre sur le mode automatique en le mettant sur "A" alors qu’en fait c’était le mode "apperture". C’était le "P" le mode automatique mais je m’en suis aperçu le dimanche matin seulement. Ça explique que je n’ai pas beaucoup de photos du sentier "le Sommet" car la plupart étaient surexposées.
 
L’automne c’est vraiment idéal pour la marche dans les bois, ça sent bon et il ne fait pas trop chaud. Les nuits fraîches donnent le gout de dormir à la chaleur d’un bon poêle à bois et les camps rustiques du parc d’Aiguebelle sont parfaits pour ça! :)
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Canot Camping – Septembre 2007

 
 
Après un mois à me reposer de mes vacances et à ne rien faire comme sortie, je suis allé faire du canot-camping la première fin de semaine de septembre. Sam revenant en Abitibi cette fin de semaine là, il voulait descendre la rivière Magousi jusqu’au lac Duparquet et dormir sur une de ses nombreuses îles (il y en a plus de 100).
 
Je n’étais pas sur qui serait là, Fred travaillant beaucoup, Boubou et Simon prenant une sabbatique (de durée indéterminée) de nos sorties de plein air. Finalement on fut 5, Sam et sa blonde Claudie, Marie-Claude une amie à eux, Fred et moi. C’était organisé un peu plus à la dernière minute que le canot-camping de l’an dernier, j’ai su qu’on y allait vraiment la veille du départ.
 
On est partit d’un pont de la rivière Magousi sur un chemin de transport de bois à l’ouest du lac Duparquet. Le but étant de se rendre à une île près de l’embouchure de cette rivière qui donne sur une baie du même nom. C’est environ 10 km ce qui n’est pas trop long pour quelqu’un qui n’est pas très en forme (surtout des bras) et qui n’est pas habitué à ramer. :)
 
Se rendre au lac fut assez facile, c’était dans le sens du courant, il faisait beau soleil et c’était paisible. Il y avait de nombreux camps tout le long de la rivière. Avec le temps de la chasse qui approche, ils vont surement être occupés bientôt. On a croisé un gros bateau à moteur qui a ralentit à la dernière minute et on en fut quitte pour une grosse vague à chevaucher. Si les berges de la rivière pouvaient parlées elles se seraient surement plaint aussi. Un gros castor avait quitté la quiétude de la rivière quand le tsunami grondant du bateau est passé. Il a retourné à l’eau précipitamment lorsqu’il nous a vu. Rendu au lac, ce ne fut pas très long choisir une île. Fred décida que celle avec une falaise droit devant nous ferait l’affaire. Il y a avait de petits caps rocheux au nord de l’île ou il fut facile d’atterrir.
 
L’île fut parfaite pour du camping. Une petit plage tout près où l’on à fait le feu de camp et un dégagement dans un boisé pas loin pour installer les tentes. On n’a pas eu à travailler beaucoup, juste enlever des branches mortes principalement et on a eu assez d’espace pour les deux tentes. On s’est fait à souper sur le feu de camp, dont un poisson que Fred a pêché en fin d’après-midi. Le reste de la soirée fut de jaser autour d’un bon feu en buvant quelques bières et en mangeant du bacon, de la saucisse et des guimauves. Le sommeil fut facile à trouver et la nuit fut douce en ce début de septembre.
 
Le lendemain matin on a rallumé le feu et on a déjeuné. Une fois le ventre plein et nos légères gueules de bois derrière nous, on a ramassé nos affaires pour partir tôt. La météo annonçait une journée avec de forts vents de l’ouest donc en plein front pour le retour. Il y avait déjà de la houle sur le lac et se fut plus forçant que la veille. Sur la rivière, c’était un peu plus calme par moments, mais même s’il n’y avait pas de vagues, il fallait quand même combattre le vent et le courant. Pour compliquer les choses, à mi-chemin sur la rivière, une des rames cassa en son manche. Elle n’était pas très jeune et cette randonnée l’a achevée. On a du faire avec trois rames et un bout de rame pour s’en retourner. Malgré cela, après 2h de canot et quelques arrêts nous arrivâmes à bon port.
 
On a bien fait de ne pas s’attarder sur l’île car en après-midi, sur le chemin du retour avec Fred, on a pu constaté que les météorologues ne s’étaient pas trompés (cette fois-ci). Il vantait à écorner les boeufs. Après deux jours de canot et une nuit à camper, j’étais bien heureux de notre fin de semaine. Cette fois-ci on ne s’est pas éreinté en exagérant l’effort donc on a pu avoir plus de plaisir! ;)

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